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A LIRE :

Petite Bibliographie écologique 

Quelques auteurs sont incontournables pour mieux comprendre les changements de la société. D’autres ouvrages sont des succès de librairie tellement importants qu’ils en deviennent des phénomènes de société. Nous les citons ci-dessous et si vous avez d’autres propositions, n’hésitez pas à nous les signaler pour une insertion sur cette page : 

 – Ce que les oiseaux ont à nous dire (Grégoire Lois) :

Grégoire Lois est écologie et ornithologue au Muséum National d’Histoire Naturelle et à l’Office Français de la Biodiversité. Dans ce récit personnel et délicat, il raconte, à rebours des traités écologiques, ces espèces d’oiseaux qui étaient et qui ne sont plus. Ces grands absents que l’homme a peut être oubliés, fantômes errants d’une nature qui n’a plus assez d’espace pour les laisser chanter.

– « Zéro déchet » (Béa Johnson) :

Béa Johnson est une Française installée en Californie. Elle a fait le pari un peu fou de diminuer ses déchets, jusqu’à ne plus produire qu’un litre de déchets par an. Elle tient un blog sur son aventure, suivi par plus de 8 millions de personnes, et son livre est devenu un best seller : « Madame zéro déchet » est devenue le symbole de la lutte contre le gaspillage.

« Famille presque zéro déchet  » (Livres audio Audible) – Version intégrale

Nicolas Hulot (Auteur), Bénédicte Moret (Auteur), Jérémie Pichon (Auteur, Narrateur), & 1 plus :

Le zéro déchet, l’essayer c’est l’adopter ! Réduire ses déchets pour la planète, pour sa santé, pour le porte-monnaie, c’est le moment ! Mais comment s’y prendre ? En marchant dans les pas de Jérémie et Bénédicte. Ce livre audio, à la fois carnet de bord pas triste, et guide pratique, vous mènera au but en vous épargnant bien des pièges ! Avec humour et autodérision, les auteurs vous proposent un plan d’action détaillé et 10 défis Zéro Déchet pour vous lancer. En s’appuyant sur leur connaissance de l’écologie, ils livrent des centaines de conseils pratiques et d’alternatives simples pour le quotidien : courses, cuisine, nettoyage, mobilier, hygiène, maquillage, vêtements, jardin, bricolage, festivités… Car les déchets sont partout ! Ce que vous allez gagner : l’amélioration de votre éco-bilan familial (1 poubelle de 15 L pour 1 mois), moins de toxiques et de sacrées économies. Plus le sentiment exaltant d’être acteur de sa vie, de sa santé, de créer du lien, de toucher à l’essentiel.

Devant la beauté de la nature (Arnaud Lacroix) :

La beauté des paysages nous fascine. Un coucher de soleil, le ciel étoilé, une vallée verdoyante peuvent nous laisser mets d’admiration. Pourquoi le spectacle de la nature a-t-il autant d’effet sur nous ? Aussi érudit que jubilatoire, cet essai permet à chacun de poser un regard plus lucide et plus émerveillé sur les paysages qui nous entourent. Un livres nécessaire qui nous aide à renouer avec la nature, ses rythmes et sa majesté.

  • La vie secrète des arbres (Peter Wahlleben)

Le livre évoque les différentes facettes du monde sylvestre. L’auteur montre que les arbres sont capables de communiquer entre eux par les odeurs et par les signaux électriques, ainsi que par leurs racines. Il indique qu’ils s’entraident entre eux et auraient une forme de mémoire.

– « Vers la sobriété heureuse » (Pierre Rabhi)

Qui ne connaît pas Pierre Rabhi ? L’agriculteur-philosophe révolutionne nos modes de vie avec ses paroles et ses actes. Fervent défenseur de l’agro-écologie, il a fondé une ferme pour promouvoir ce mode de vie.

Il est également à l’origine du mouvement Les Colibris, qui promeut les alternatives positives. Vers la sobriété heureuse est l’un des ouvrages fondateurs de Pierre Rabhi.

– « La désobéissance civile » (Henry David Thoreau) :

Thoreau est un écrivain et philosophe américain du XIXe siècle. Il prône le retour à une vie plus simple notamment à travers son ouvrage  Walden ou la vie dans les bois.

Son essai, La désobéissance civile, a inspiré les combats de libération du XXe siècle, de Gandhi à Luther King. Il inspire aussi certains mouvements actuels comme l’arrachage des plantes OGM. Un livre incontournable pour la pensée écologique et altermondialiste.

– « Plaidoyer pour les animaux  » (Matthieu Ricard) :

Le penseur bouddhiste Matthieu Ricard nous invite, à travers ses livres, à repenser notre rapport aux autres et au monde.

Après « Plaidoyer pour l’altruisme », il signe « Plaidoyer pour les animaux », un ouvrage de référence en faveur de la défense des animaux. Il porte à la fois un regard de scientifique, de religieux et de végétarien de longue date dans son ouvrage.

– « No impact man : peut-on sauver la planète sans rendre dingue sa famille ? » (Colin Beavan) :

Le blogueur Colin Beavan a fait le pari de réduire au maximum son impact écologique pendant un an avec sa famille.

Son expérience a connu un succès important, à tel point que son blog a été répertorié par le Time Magazine comme l’un des sites écologiques les plus influents du monde. Son ouvrage, tiré de son expérience, est un livre inspirant qui nous montre qu’avoir un mode de vie plus sobre est possible, même en ville, au quotidien.

– Le manuel de cuisine alternative (Gilles Caveau)

Cuisinier, auteur et formateur, Gilles Daveau a exercé en restauration bio pendant 20 ans. Son ouvrage n’est pas un livre de cuisine classique mais plutôt un manuel pratique pour adopter une vision globale de l’alimentation. Il prône une alimentation alternative, orientée vers le bio et le végétarisme. Son ouvrage a connu un grand succès depuis sa parution en 2011.

– Saison brune (Philippe Squarzoni) :

Saison brune est l’une des rares bandes dessinées qui traite d’écologie avec talent. Philippe Squarzoni est un auteur de BD français.

Saison brune le met en scène en train d’enquêter sur l’écologie, un phénomène qui lui est au départ étranger. Il passera six ans à se documenter sur le sujet avant de sortir la BD en 2012. Elle a été récompensée par un prix à l’Académie Française pour la qualité de son ouvrage.

– La vie share mode d’emploi (Anne-Sophie Novel)

Anne-Sophie Novel est une journaliste et auteure spécialiste de l’économie du partage et de la consommation collaborative.

Son ouvrage, paru en 2013, étudie les nouveaux types de « consommation, partage et modes de vie collaboratifs » : un ouvrage qui montre de nombreux exemples positifs pour un changement des comportements.

– Tour du monde d’un écologiste (Jean-Marie Pelt)

Disparu en décembre 2015, le botaniste Jean-Marie Pelt a publié de nombreux ouvrages sur la coopération entre les plantes, ses observations sur les relations entre l’Homme et la Nature et sur l’écologie.

Pour l’ensemble de son oeuvre littéraire et radiophonique, il est une référence dans le milieu de l’écologie. Ses livres poétiques sont l’occasion de se plonger dans le monde fabuleux des plantes. Son Tour du monde d’un écologiste, paru en 1990, est suivi d’un Nouveau tour du monde d’un écologiste quinze ans plus tard.

– Le parfum d’Adam (Jean-Christophe Rufin)

Pour terminer notre liste, un roman pour lire plus facilement sur la plage !

Le parfum d’Adam est un thriller qui nous emmène sur les pas de Juliette, une jeune militante écologiste, qui va explorer le monde de l’écologie radicale dans un voyage haletant à travers le monde. Jean-Christophe Rufin est un romancier français, le plus jeune à siéger à l’Académie française. Il met tout son talent au service de ce thriller écolo.

Egalement dans les Publications consoGlobe.com

:- Les petites bêtes qui nous embêtent

L’écologie à la maison, c’est possible. Et au jardin ? Aussi ! L’écologie est nécessaire, y compris pour chasser les petites et grosses bêtes qui nous gênent avec des méthodes naturelles et non toxiques pour la santé et l’environnement.

Deux grandes parties sont là pour vous aider :

  • à la maison, comment lutter contre les vers, les moustiques, les mites, les cafards, les lépismes, et toutes les autres petites bêtes rampantes ou volantes
  • au jardin, comment maîtriser ou lutter contre pucerons, limaces, fourmis, doryphores, taupes, piérides, hannetons, punaises, tiques, et mêmes les bêtes à poils !

Méthodes naturelles contre les nuisibles, 96 pages d’astuces, conseils et bons plans pour vous aider à être plus écolo mais aussi  plus économe.Comme tous les Guides de l’écologie pratique, cet ouvrage est une boite à outils pour le quotidien.

 

A VOIR :

FILMOGRAPHIE ECOLOGIQUE

  • L’Avenir de la planète commence dans notre assiette de Jonathan Safran Foer

Documentaire dans lequel l’écrivain dénonce l’élevage intensif des animaux qui est, selon lui, le principal responsable du dérèglement climatique. Avec humour et empathie, il analyse les défis auxquels la planète  doit faire face pour inverser la tendance. Jonathan Safran Foer s’attaque encore une fois au sujet très controversé de la consommation de viande. (Disponible à la Médiathèque de Rungis à l’espace « documentaire »)

Demain de Mélanie Laurent et Cyril Dion (2015)

Alors que l’humanité est menacée par l’effondrement des écosystèmes, Cyril, Mélanie, Alexandre, Laurent, Raphäel et Antoine, tous trentenaires, partent explorer le monde en quête de solutions capables de sauver leurs enfants et, à travers eux, la nouvelle génération. A partir des expériences les plus abouties dans tous les domaines (agriculture, énergie, habitat, économie, éducation, démocratie…), ils vont tenter de reconstituer le puzzle qui permettra de construire une autre histoire de l’avenir.

Une vérité qui dérange, de Davis Guggenheim (2006)

Al Gore, l’ancien vice-président des Etats-Unis, est au centre de ce documentaire fondateur qui a fait prendre conscience au grand public de la gravité du réchauffement global de la Terre (et obtenu l’Oscar). Fonte des glaciers, ouragans, réfugiés climatiques : l’avertissement est efficacement mis en scène. Al Gore a reçu en 2007 le prix Nobel de la Paix, au côté du Giec, pour son combat et son inlassable travail d’information.

Le cauchemar de Darwin, d’Hubert Sauper (2004) :Mi-thriller, mi-mélodrame, effrayant et splendide, il mêle désespoir, vision apocalyptique et grâce. Après l’avoir vu, vous ne pourrez plus jamais manger de perche du Nil. Ce poisson, introduit récemment dans le lac Victoria, en Tanzanie, est pris ici comme exemple désastreux d’une mondialisation destructrice : disparition de tous les autres poissons dans le lac, exportations massives qui donnent lieu à de la corruption et à du trafic d’armes.

Océans, de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud (2010) Un documentaire en forme d’immersion, au sens propre puisque des moyens techniques inédits ont été utilisés pour filmer 90 espèces marines partout sur la planète, pour alerter sur la pollution des mers, la pêche abusive, mais aussi célébrer la grâce des bélugas ou des créatures marines, jamais approchées d’aussi près. Une démonstration implacable, devenue un grand classique qui fait écho, soixante ans après, au Monde du Silence de Jacques-Yves Cousteau.

Jeremiah Johnson, de Sydney Pollack (1972) : Robert Redford incarne un trappeur qui a quitté la civilisation pour vivre en pleine nature, mais y importe malgré lui sa violence. Un western culte inspiré d’une histoire vraie, celle du redoutable John Johnson, dit le mangeur de foie. Pour en finir avec l’idée selon laquelle la nature rime avec innoncence.

Soleil Vert, de Richard Fleischer (1973) : Adapté du roman Make Room ! Make Room ! de Harry Harrison publié en 1966, ce film d’anticipation avec Charlton Heston, ressorti exceptionnellement en salles en janvier dernier, n’a rien perdu de sa force. Il décrit un monde livré au chaos, celui de l’année 2022, où l’écosystème a presque disparu et où les hommes sont livrés à eux-mêmes, brisés par un développement industriel aveugle. Dessinant une critique virulente d’un système social débordant de réalisme, son ton à la fois avant-gardiste et intemporel fait de ce chef d’œuvre une pièce maîtresse de la SF.

Promised Land, de Gus Van Sant (2012) : Une fable cruelle, faussement calme et pleine de nuances, autour de la question de l’exploitation du gaz de schiste. Matt Damon y joue un employé d’une grande compagnie d’énergie, et persuadé que le monde rural est à l’agonie. Sa mission ? Convaincre des fermiers de laisser forer leurs terres contre beaucoup d’argent. La terre promise a un goût amer.

Dersou Ouzala, d’Akira Kurosawa (1974) : A la frontière de la Chine et de la Russie, en 1902, un cartographe, Arseniev, rencontre Dersou, un chasseur solitaire qui fait commerce des peaux de zibeline et va l’aider dans son expédition à travers la Sibérie. Taïga, blizzard, tigres… le vieux Mongol possède une connaissance précieuse de ces régions extrêmes, mais la vie en ville lui sera fatale. Un hymne à la nature, à l’amitié et à la tolérance.

Il était une forêt, de Luc Jacquet (2012) : Ce film nous plonge au coeur de la forêt primaire des tropiques, réservoir incroyable de vie, et faisant intervenir, Francis Hallé, botaniste spécialiste de la question et conteur merveilleux. Un voyage poétique, graphique et sensuel de l’Amazonie au Congo en passant par le pérou. Par le réalisateur de La Marche de l’Empereur et du Renard et l’Enfant. Une valeur sûre.

Le monde selon Monsanto, de Marie-Monique Robin (2008) : Un documentaire devenu célèbre sur les conséquences désastreuses de pesticides comme le RoundUp, l’agent Orange utilisé au Vietnam, et autres produits chimiques produits par la firme Monsanto de Saint-Louis, Missouri. Sans oublier les OGM, notamment le maïs, qui tend à contaminer les variétés natives du Mexique. Un film à charge, en forme d’enquête, et très riche d’enseignements.

Home, de Yann Arthus-Bertrand (2009) : Film coup de poing, militant, et une grosse machine produite par Luc Besson. Toutes les images ont été tournées depuis les airs, et celles de l’îlôt en forme de coeur, vu du ciel, est devenue une icône… Un état des lieux qui n’oublie pas l’esthétique, par le spécialiste de la photo aérienne

La Forêt d’émeraude de John Boorman (1985) : Bill Markham est un ingénieur américain venu construire un barrage hydraulique en bordure de la forêt amazonienne. Son fils Tommy, âgé de 7 ans, est enlevé par une tribu d’Indiens : les Invisibles. Pendant dix ans, son père le recherche en vain, tandis que Tommy est élevé par la tribu selon leur culture. Il va recevoir une initiation qui fera de lui un homme. Pour cela, il doit partir seul dans la forêt afin d’y chercher des pierres dont la boue extraite permet à son clan d’être invisible.

 Solutions locales pour un désordre global  de Coline Serreau « Les films d’alertes et catastrophistes ont été tournés. Ils ont eu leur utilité, mais maintenant il faut montrer qu’il existe des solutions, faire entendre les réflexions des philosophes et économistes, qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives.  » Le documentaire de Coline Serreau cherche à poursuivre au-delà des documentaires « environnementaux » récents en montrant des initiatives en cours. La réalisatrice y croise tout autour du monde des hommes et des femmes qui mettent en œuvre leurs propres solutions aux désordres environnementaux. La réalisatrice y rencontre notamment le poète paysan Pierre Rabhi, l’écologiste indienne Vandana Shiva, les spécialistes de l’activité micro-biologique du sol Lydia et Claude Bourguignon, les paysans sans terre du Brésil, Kokopelli en Inde, M. Antoniets en Ukraine…

Le Lorax (dessin animé) :  Pour conquérir le cœur de sa jolie voisine Audrey, Ted va s’échapper de Thneedville, un monde totalement artificiel où toute végétation a définitivement disparu, pour partir en quête d’un arbre vivant. Ted va rencontrer le Gash-pilleur, un vieil ermite aigri reclus dans sa cabane au milieu de nulle part, et découvrir la légende du Lorax, cette créature aussi renfrognée que craquante qui vit dans la magnifique vallée de Truffala et lutte avec ardeur pour la protection de la nature. Avec l’aide de sa grand-mère, Mamie Norma, Ted va devoir déjouer les pièges de O’Hare et ses sbires pour rapporter à Audrey la dernière graine d’arbre vivant au monde. Sans le savoir, le jeune garçon va transformer le destin de Thneedville, mais surtout, du monde disparu du Lorax.

Le syndrome du Titanic de Nicolas Hulot (2009) : film documentaire réalisé en 2008 par Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre, sorti le 7 octobre 20091.Il fait suite au livre éponyme sorti en 2004 : Le Syndrome du Titanic où Nicolas Hulot développe les thèmes de l’impact de l’homme sur l’évolution de l’environnement et l’érosion de la biodiversité.

Des abeilles et des hommes :  Des abeilles et des hommes (More than Honey) est un film documentaire suisse écrit et réalisé par Markus Imhoof et sorti en 2012.À vocation pédagogique, il éclaire le spectateur sur l’éventualité d’une disparition des abeilles et des conséquences qu’elle produirait.

ET POUR LES ENFANTS  :

Princesse Mononoké de Hayao Miyazaki (1997)

Le prince Ashitaka, victime d’une malédiction, doit quitter son village et partir dans la forêt, où il rencontre Mononoke, sauvageonne élevée par des louves et qui défend ardemment la nature. Sangliers, roi-cerf, singes effrayants, êtres merveilleux, tous ont leur point de vue sur cette guerre sans merci que se livrent les humains (soupçonnés de tous les maux) et le règne animal qui tente de préserver son territoire sacré… Un sommet du genre. (A partir de 6 ans.)

Pocahontas, de Mike Gabriel et Eric Goldberg (1995)

Un Disney enchanteur, un grand film d’animation lyrique sur la nature. La splendide héroïne, issue d’une tribu d’Indiens, fille de leur chef Powhatan, a des pouvoirs chamaniques, et communique avec les arbres. Sage, spirituelle et amoureuse d’un colon britannique, elle réussit à faire saisir les enjeux, y compris écologiques, de la colonisation du Nouveau Monde. 

Le Dernier Trappeur, de Nicolas Vanier (2003)

Pour l’amour des paysages grandioses du Grand Nord canadien. Ce docu-fiction est une véritable exaltation de la nature (les montagnes rocheuses) autant qu’une immersion à – 50 °C, auprès de Norman et Nebraska, couple de trappeurs qui vivent en autarcie. Chiens de traîneau, loups, trajets canoë, et voyage à la ville seulement une fois par an. Pour célébrer un mode de vie responsable et frugal.